1. Définir d’abord la question clinique
Il faut préciser s’il s’agit d’une pancréatite aiguë ou chronique, d’un kyste, d’une anomalie canalaire, d’une masse indéterminée ou d’une autre affection. Cela oriente la suite du bilan.
2. L’imagerie existante est essentielle
CT, IRM et MRCP apportent des informations différentes sur le pancréas, les canaux, les vaisseaux et les structures voisines. Pour un deuxième avis, les images originales sont souvent aussi importantes que le compte rendu.
3. L’EUS peut associer imagerie et prélèvement
Le centre d’endoscopie de Heidelberg décrit l’EUS pour l’évaluation détaillée du pancréas et des structures adjacentes. Si indiqué, un prélèvement ciblé peut être réalisé pour cytologie ou histologie.
4. Les cas complexes peuvent impliquer plusieurs spécialités
Selon le diagnostic, gastro-entérologie, endoscopie interventionnelle, radiologie, chirurgie ou oncologie peuvent intervenir. Le déplacement doit répondre à une décision clinique précise plutôt qu’à un seul examen.
5. Dossier à préparer
Un dossier structuré aide à éviter des répétitions inutiles.
- CT/IRM/MRCP avec images et comptes rendus
- Comptes rendus EUS, ERCP ou autres endoscopies
- Anatomopathologie/cytologie si disponible
- Lipase et bilan hépatique pertinent
- Épisodes antérieurs de pancréatite et interventions
- Symptômes actuels, évolution pondérale et médicaments
Sources officielles et primaires
Sources vérifiées pour la dernière fois 2026-09-21. Les parcours hospitaliers et la disponibilité des procédures peuvent évoluer ; confirmez le plan actuel directement avec l’équipe soignante.