Le traitement du cancer de l’ovaire dépend de l’histologie, du stade, de la distribution abdominale, de l’état général, des traitements antérieurs et des données moléculaires ou héréditaires. La planification doit commencer par une évaluation gynéco-oncologique de la maladie plutôt que par le choix d’une opération isolée.
Préciser histologie et extension
Anatomopathologie, examen gynécologique, imagerie et marqueurs comme le CA-125 aident à définir sous-type et extension. Les résultats doivent être discutés dans un cadre multidisciplinaire.
La chirurgie cytoréductrice peut être centrale
Chez certaines patientes, l’objectif peut être de retirer autant que possible la maladie visible. Cela peut nécessiter une chirurgie abdominale complexe et plusieurs spécialités.
Le calendrier chirurgie-chimiothérapie est individualisé
Selon la résécabilité, la distribution tumorale et l’état général, une chirurgie première ou une thérapie systémique initiale suivie d’une chirurgie peuvent être discutées.
Génétique et BRCA peuvent influencer la stratégie
Un conseil génétique peut être pertinent. Les résultats germinaux ou tumoraux déjà disponibles doivent accompagner la demande d’avis.
Une récidive impose une nouvelle décision
Traitements antérieurs, intervalle, distribution actuelle et état général doivent être réévalués. Une nouvelle chirurgie ou un traitement systémique sont des décisions sélectionnées.
Dossier pour un deuxième avis
Le centre doit pouvoir reconstruire le diagnostic et l’historique thérapeutique.
- Anatomopathologie et matériel si relecture demandée
- Comptes rendus opératoires
- TDM/IRM DICOM récentes
- Évolution du CA-125
- Protocoles de chimiothérapie et réponse
- Résultats BRCA/génétiques
- Symptômes et état fonctionnel
Sources et vérification éditoriale
Les sources de ce guide ont été vérifiées pour la dernière fois le 2026-08-30.