Autogreffe et allogreffe sont deux parcours différents
Lors d'une autogreffe, les cellules du patient sont recueillies puis réinjectées. Pour une allogreffe, elles proviennent d'un donneur et le typage HLA, la recherche du donneur et les risques immunologiques deviennent centraux. Le choix doit être fait par une équipe expérimentée en transplantation hématologique.
L'indication doit être évaluée avant le voyage
Charité décrit l'indication de l'allogreffe comme une décision spécialisée discutée par l'équipe de transplantation. Pour une demande internationale, le centre doit pouvoir reconstruire l'histoire de la maladie et la question clinique.
- Diagnostic précis et anatomopathologie
- Cytogénétique et données moléculaires si pertinentes
- Traitements antérieurs et réponse
- Comptes rendus de moelle osseuse
- Imagerie récente si nécessaire
- Numération sanguine et fonctions rénale, hépatique, cardiaque et pulmonaire
- Antécédents infectieux
- Greffe ou thérapie cellulaire antérieure
- Données HLA ou de recherche de donneur disponibles
La recherche du donneur peut déterminer le calendrier
Pour une allogreffe, typage HLA, recherche, sélection et prélèvement du donneur font partie du plan. Le centre doit confirmer la compatibilité et les étapes restantes avant de fixer le calendrier.
L'hospitalisation n'est qu'une phase
Un conditionnement adapté précède la perfusion des cellules. Ensuite viennent surveillance rapprochée, prévention des infections, transfusions et traitement des complications. Après une allogreffe, la surveillance inclut également les complications immunologiques comme la maladie du greffon contre l'hôte.
Préparer le suivi et le retour
Avant la greffe, il faut savoir combien de temps rester près du centre après la sortie, quels contrôles sont requis, comment accéder aux soins urgents et quand le suivi peut être transféré en sécurité à l'équipe d'hématologie du pays d'origine.
Sources officielles
Sources vérifiées pour la dernière fois 2026-09-07.